Lasoirée avait été mouvementée dans la nuit de dimanche à lundi pour les policiers de Compiègne (Oise). Ils avaient d’abord été en proie à des jets de projectiles dans le quartier du Clos-des-Roses peu après 23 heures, avant que le commissariat de police ne soit la cible d’un jet de mortiers. Trois individus avaient alors été interpellés lors d’une seconde intervention
Descentedans la matinée de ce jeudi 4 mars 2021 de la Police municipale de Cotonou dans la ville sous la direction de son nouveau Directeur, Marc Da Costa.. Ce déploiement de la police municipale, très tôt au niveau des carrefours stratégiques de la ville entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique pour le développement de
Montpellier: Vente de tabac à la sauvette à Gambetta, le règne des bandes rivales. Mardi 19 juillet, une rixe a éclaté au niveau de Plan-Cabanes à coups de bâtons et de machette. Midi
Montpellier: bilan des opérations de contrôle dans le quartier de la vente de tabac à la sauvette Dans un tweet, la police municipale qui pose régulièrement son PC mobile dans le quartier – singulièrement animé – de Gambetta/ Plan Cabanes (37 fois depuis le début d’année) rappelle que depuis janvier les agents ont réalisé 115 interventions.
Aprèspublication de l'arrêté municipal interdisant les ventes à la sauvette, que nous avions relayé sur nos pages le 8 octobre dernier, visiblement nos forces de police ont décidé de l'appliquer.En tout cas hier mardi 18 octobre, pour en avoir été témoin.
Lapolice municipale se dote d’un cinémomètre 2 Sécurité. Montpellier : Vente de tabac à la sauvette à Gambetta, le règne des bandes rivales
tgYQ798. Le trafic installé depuis 2015 dans le quartier Gambetta et Figuerolles a pris de l’ampleur et exacerbe les tensions entre bandes rivales. Le quartier Gambetta est une plaque tournante du trafic de cigarettes de contrebande contrefaçons ou d’importation frauduleuse depuis au moins 2015 aux dires des observateurs. Ce commerce illégal s’est structuré au fil des augmentations des prix des cigarettes vendues dans les commerces et de la crise du pouvoir d’achat. Les enjeux sont devenus tels qu’il engendre des guerres de territoires comme pour les stupéfiants. 10 € la journée Selon nos informations, les faits de mardi et mercredi dernier en sont l’expression directe de ces tensions entre bandes de vendeurs sous la coupe de trafiquants qui "tiennent les trottoirs". La rue Daru joue le rôle de frontière entre deux camps, un autre est installé côté faubourg du Courreau. Les trafiquants sont approvisionnés toute la journée en cartouches en provenance d’Espagne et du Maroc et si besoin stockent la marchandise dans des appartements dédiés qui prennent la forme de squats, dans le secteur ou à la Paillade en mai la police avait découvert 9 500 paquets mais aussi du protoxyde d’azote dans un box près de la tour d’Assas. C’est là que les petites mains, souvent des étrangers en situation irrégulière, en particulier des mineurs non accompagnés, viennent acheter les cartouches de cigarettes. Une cinquantaine d’euros la cartouche, comptant ou à crédit. Les paquets sont revendus entre 7,50 € et 7,80 € l’unité. De quoi concurrencer sérieusement les bureaux de tabac où le paquet atteint parfois les 11 €. Voilà ce qui fait prospérer le trafic. Au point que les places sur un bout de trottoir sont chères et se louent jusqu’à 10 € la journée. Commerces impliqués De part et d’autre de frontières virtuelles, la concurrence est féroce entre bandes, la guerre des prix et des ventes de produits comme du cannabis, mais aussi les médicaments comme les anti-épileptiques fait rage. Chacun s’accusant régulièrement de voler la clientèle de l’autre. Sans compter les nouveaux qui tentent de venir s’implanter sur un marché juteux qui alimente même certaines échoppes dont l’activité légale ne sert que de couverture. D’où les règlements de compte réguliers, et parfois spectaculaires comme celui de mardi 19 juillet avec bâtons, couteau, machette ou même sabre. Des armes qui peuvent, comme la marchandise, être cachées dans des locaux du secteur ou à même la rue pour être accessibles rapidement. Les opérations de contrôle de voie publique ou des commerces sont réguliers dans le secteur, diligentés par différents services municipaux ou de l’État police et administrations en particulier depuis la mise en place de la police de sécurité du quotidien PSQ. À la suite des agressions des 19 et 20 juillet, le préfet a annoncé que neuf commerces de Gambetta allaient faire l’objet de fermetures administratives. Deux seraient liés aux faits. Le contrôle remonte à une dizaine de jours avec la PAF déjà pour trafic de cigarettes et travail dissimulé. A lire aussi Montpellier Vente de tabac à la sauvette à Gambetta, le règne des bandes rivales
Une nouvelle opération coup de poing, coordonnée entre les polices nationale et municipale, s'est avérée on ne peut plus fructueuse ce dimanche 7 février au matin, au niveau du Grand-Mail sur l’avenue Heidelberg. Sur réquisition du procureur de la République, une vaste opération, coordonnée entre police municipale et nationale, a été organisée ce dimanche 7 février en milieu de matinée afin de lutter contre la vente à la sauvette qui gangrène les commerçants légitimes installés au niveau du Grand-Mail sur l’avenue Heidelberg à La Mosson. Une cinquantaine fonctionnaires mobilisés Une opération coup de poing qui a mobilisé une cinquantaine de fonctionnaires et qui s’est une nouvelle fois avérée on ne peut plus payante. En effet, si le 24 janvier dernier, 3,3 tonnes de fruits et légumes avaient été saisies, c’est cette fois-ci 4,1 tonnes de denrées alimentaires qui ont été confisquées par les services de police et remises à la banque alimentaire. Un vendeur de cigarettes de contrebande arrêté De nombreuses procédures ont été établies contre les auteurs identifiés tandis que plusieurs véhicules, voitures mais aussi fourgons, ont été appréhendés. À noter qu’un individu vendant des cigarettes de contrebande a également été interpellé et placé en garde à vue. Et que des contraventions ont été distribuées pour stationnement anarchique et non-port du masque.
Après les violences de mardi 19 et mercredi 20 juillet en plein centre de Montpellier, retour dans un quartier en colère. L’émoi est encore vif dans le quartier de Plan-Cabanes près d’une semaine après la rixe entre bandes rivales à coups de bâtons et de machette en plein jour mardi 19 juillet et son "match" retour lire ci-contre. Aziz, le patron du café le Mirador, dont la terrasse fait l’angle avec la place, était aux premières loges au moment de cette irruption de violences "inouïe", symptomatique de la guerre de territoires à laquelle se livrent les équipes de vendeurs à la sauvette de cigarettes mais aussi de stupéfiants. D’ailleurs, alors que nous sommes en pleine discussion, un homme l’interrompt pour lui proposer du shit ! Une scène surréaliste mais à laquelle habitants et commerçants comme Aziz sont tristement habitués. Mais ce mardi-là , le règlement de comptes a débordé sur sa terrasse "Le gars a pris une chaise en bois à la boulangerie en face et l’a jetée sur un jeune qui passait devant ma terrasse. La chaise a atteint un de mes clients à la tête. C’est à ce moment-là que j’ai appelé la police municipale. Mais vingt minutes après, le gars est revenu avec la machette…" "On voit ces bagarres constamment, mais là l’image de cette violence en plein jour qui a été vue jusqu’aux États-Unis, ça a un impact négatif pour le commerce, le tourisme, la ville", confie l’un des amis d’Aziz, habitué du Mirador. Et de constater une inexorable décrépitude du quartier "Les touristes ne viennent plus, même mes enfants ne veulent plus venir manger au café, ça tue le commerce", poursuit le restaurateur qui a déposé plainte et écrit au préfet. "On est impuissant face à ces gens qui veulent prendre notre quartier. On ne peut pas arrêter l’hémorragie quand on voit que les têtes de réseaux font marcher les affaires avec de la traite d’humains", confie une femme dans le café. Cet après-midi-là , les deals vont bon train de l’autre côté du Cours Gambetta. Les grappes de vendeurs quadrillent le trottoir, parfois devant les commerces. Un manège qui s’est enkysté depuis des années dans le quartier. Les consommateurs de tabac, drogue et médicaments viennent récupérer leur tabac au détail et surtout au rabais, à pied, en trottinette ou même en voiture. Ils n’ont plus peur de créer un bouchon, depuis que la circulation routière a fondu avec le nouveau plan de déplacements. Les vendeurs des étrangers en situation irrégulière, souvent des mineurs qui gagnent quelques sous pour survivre. La marchandise est cachée un peu partout dans les murs, les appartements. " Il n’y a pas de violence comme ça, inouïe, pour des pacotilles ", poursuit cet autre client habitué de Plan-Cabanes. Tous évoquent une guerre de territoire entre bandes rivales dont les têtes de réseaux, parfois liés à des commerces fantoches, seraient identifiées par les autorités. " Il y a un problème vous ne croyez pas ?", soulève l’un des clients. "Les autorités se sont fait dépasser ", se désespère Aziz qui, lui, refuse de partir et de " les laisser gagner ". "La peur doit changer de camp", conclut son ami. Mardi, la tension entre ces bandes a explosé… sur les réseaux sociaux avec une vidéo prise par un riverain. Les habitants voient bien les opérations de police coordonnées, les patrouilles de police municipale régulières, les contrôles de commerces qui écopent de fermetures administratives le préfet annonce que neuf procédures de fermeture sont en cours à Gambetta. "C’est triste qu’on ne trouve pas de solution" "On a beaucoup dit qu’avec les travaux du faubourg Figuerolles le quartier allait s’améliorer, mais ça n’a rien changé, le problème est toujours là . Ce qui s’est passé est hallucinant", constate attristé ce commerçant qui s’est enfermé à clé dans son magasin lundi en voyant un individu courir avec un couteau. Avant de prévenir la police. Il travaille dans le quartier depuis trente ans. "On ne peut pas travailler normalement ici, tout ça impacte la clientèle". Le maire s’est déplacé lundi 25 juillet, en compagnie de policiers municipaux sur une mission de sécurisation. Des chaises de "chouf" posées devant les commerces fermés sont jetées. "Pour affirmer la présence de l’autorité publique, on ne lâchera rien ", assure le premier édile. "Je ne vois pas comment on réduit ce genre de phénomène. C’est triste que l’on ne trouve pas de solution !", indique encore le commerçant qui a vu les dealers s’installer jusque sur la rue du faubourg après le confinement. "Notre quartier a mauvaise réputation depuis 20 ans, cette violence ça s’est banalisé. La police est là mais une heure après, les vendeurs sont de retour, des caméras ont été installées il y a quelques mois mais ça ne les effraie pas !"
AccueilClub Prévention-SécuritéPratique prévention sécuritéFiches pratiques de la police territorialeDossiers fiches pratiques police territorialeLes policiers municipaux et les délits commis dans les transports publics de voyageurs Comportement professionnel Publié le 27/04/2018 • dans Fiches pratiques de la police territoriale La présente fiche a pour objet de traiter des délits pour lesquels les policiers municipaux sont spécifiquement compétents lorsqu’ils sont commis dans les véhicules et emprises immobilières des transports publics de voyageurs en matière de transports ferroviaires ou guidés. Ma Gazette Sélectionnez vos thèmes et créez votre newsletter personnalisée Délits spécifiques à la police de l’exploitation des systèmes de transport ferroviaire ou guidéVente à la sauvette définitionL’article 446-1 du code pénal définit la vente à la sauvette La vente à la sauvette est le fait, sans autorisation ou déclaration régulière, d’offrir, de mettre en vente ou d’exposer en vue de la vente des biens ou d’exercer toute autre profession dans les lieux publics en violation des dispositions réglementaires sur la police de ces lieux. La vente à la sauvette est punie de six mois d’emprisonnement et de 3 750 € d’amende ».Conformément aux dispositions de l’article du code des transports Les agents mentionnés au I de l’article L. 2241-1 peuvent constater par procès-verbal le délit prévu à l’article 446-1 du code pénal lorsqu’il est commis dans ... [90% reste à lire] Article réservé aux abonnés Club Prévention-Sécurité VOUS N'êTES PAS ABONNé ? Testez notre Offre Découverte Club Prévention-Sécurité pendant 30 jours J’en profite Nos services Prépa concours Évènements Formations
Votre publicité ici? Tel+229 60 88 91 28 / 97 76 27 37, redaction Descente dans la matinée de ce jeudi 4 mars 2021 de la Police municipale de Cotonou dans la ville sous la direction de son nouveau Directeur, Marc Da Costa. Ce déploiement de la police municipale, très tôt au niveau des carrefours stratégiques de la ville entre dans le cadre de la mise en œuvre du plan stratégique pour le développement de Cotonou décliné par le Maire, Luc Sètondji ATROKPO il y a quelques semaines. Il s’agit de sensibiliser et de dissuader les vendeurs ambulants et autres mendiants qui prennent d’assaut ces lieux pour mener toutes sortes d’activités commerciales. Selon le patron de la police municipale, il est question de sensibiliser et de prévenir les citoyens qui s’adonnent à ces pratiques qui n’honorent par la ville de Cotonou avant de lancer la répression. Il a donc invité les Cotonoises et les Cotonois à être les relais de cette campagne de sensibilisation à l’endroit de leur proches qui mènent ces activités au niveau des carrefours. La descente a également permis aux équipes de la Police municipale de sensibiliser les citoyens au respect des gestes barrières contre la propagation du Covid-19 notamment le port de masque. Votre publicité ici? Tel+229 60 88 91 28 / 97 76 27 37, redaction
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