Dieun'est pas un homme pour Mentir, ni le fils de l'homme pour se repentir. Il est un Dieu fidèle.. #worshipPraisehouse #davidpraise #Positif • Cest dans la Bible Jacques 3.14 (SEG) : « Vous avez dans votre c ur un zèle amer et un esprit de dispute, ne vous glorifiez pas et ne mentez pas contre la vérité. » Dieu pardonnera. C'est dans la Bible I Jean 1.9, « Si nous confessons nos péchés, Il est fidèle et juste pour nous les pardonner, et pour nous purifier de toute iniquité. Unmême principe les guide, que Soheib Bencheikh formule ainsi : « La Parole de Dieu n'est pas le texte, mais elle est dans le texte. Quand il s'est adressé à l'homme, il a adopté leur Dieun’est pas un fils de l’homme pour mentir. Un homme qui est né de la femme ment. Il peut être influencé par le diable et il peut mentir. Il peut voir la vérité et détourner son cœur de la Eten quoi un écrit fait par des hommes dicterait à un dieu omnipotent une incapacité? Non pars que on peut lire l'ensemble des trois livres, mais par définition, ses livres sont en théorie inspiré par dieu. Et si Dieu avait mentis sur le fait qu'il ne pouvait pas mentir? Niveau certitude, ça se pose là, non? Si on peut trouver de l'argent pour tuer des gens, on Réponse(1 sur 4) : q : Les hommes prient partout pour des Dieux qui n'existent pas, parce que le seul vrai dieu est peut-être une Déesse que personne ne connaît - en est-elle triste ? Parce que, selon vous Dieu serait un humain sexué ? Quand j'étais petit, on K9cuyS. Heijkoop Table des matières 1 - Me suis-je assez repenti ? 2 - La justice de Dieu 3 - Justification 4 - La résurrection, preuve de la justice de Dieu 5 - Dieu savait qui nous étions 6 - Nous avons la paix avec Dieu 7 - Mais je n’ai pas la paix ! Cher ami, Vous avez reconnu être un pécheur perdu et qui aurait été perdu pour l’éternité, si vous aviez dû paraître comme tel devant Dieu. Vous avez aussi confessé vos péchés devant Dieu, mais vous n’avez pas la certitude qu’ils sont pardonnés. Maintenant vous vous demandez si vous ne vous êtes pas assez repenti, si votre conversion n’a pas été assez profonde. Certains jours, vous ne pensez pas du tout à ces choses, ou bien seulement avec indifférence. Je vous comprends bien, car j’ai passé, moi aussi, par les mêmes exercices. Je savais depuis des années étant alors encore très jeune que j’étais perdu. La journée, je n’y pensais guère, mais le soir, une fois couché, je commençais à avoir peur Si je mourais cette nuit, je serais perdu pour l’éternité ! ». Je confessais alors de nouveau mes péchés devant Dieu et le priais de me les pardonner. Mais je n’étais jamais sûr qu’ils l’étaient. Un jour, ma sœur aînée me dit avoir trouvé la paix. Je lui demandai comment elle avait fait ; le soir, j’essayai de procéder exactement pareil — sans résultat évidemment. À 17 ans, assis découragé un soir sur le bord de mon lit, je me disais Prier ne sert donc à rien. Voilà déjà tant d’années que je demande à Dieu de me sauver, et aucun changement ne s’est produit ». À ce moment, Dieu plaça devant mon esprit la pensée suivante n’est-il pas pourtant écrit Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité » 1 Jean 19. Serait- ce faux ? Non, bien sûr, car Dieu ne ment pas, pensai-je. Le Seigneur me montra alors clairement ce que cela signifiait pour moi. Cela signifiait que mes péchés avaient été pardonnés dès la 1° fois où je les avais confessés avec droiture devant Dieu. Alors, la paix remplit mon cœur ou, plus exactement, ma conscience trouva le repos. Dès ce soir-là j’eus la certitude que mes péchés étaient pardonnés. Je n’en ai plus jamais douté, parce que Dieu l’a dit ! 1 - Me suis-je assez repenti ? Pourquoi m’a-t-il fallu tant d’années avant d’avoir la paix ? Sans aucun doute, l’une des causes était que j’avais trop peu le sentiment de ma culpabilité et la conscience de ce qu’est le péché. Non pas que Dieu établisse un certain niveau et ne pardonne pas si la conscience que nous avons de nos péchés et si notre repentance n’atteignent pas ce niveau. Jamais aucun homme n’a eu, au moment de sa conversion, une repentance suffisante, une conviction de péchés assez profonde. Ce n’est qu’après la conversion que nous apprenons combien nous sommes mauvais en nous-mêmes. Dieu veut cependant que nous ayons une conviction précise de notre état de perdition. Plus cette connaissance sera profonde, plus notre conversion sera totale ; plus nous comprendrons le jugement que nous méritions, plus la confession de nos péchés sera sincère, et plus profonds seront le repos et la paix que nous éprouverons ensuite. Aussi le Saint Esprit agit-il dans le cœur du pécheur et cherche à placer sa conscience dans la lumière de Dieu, pour l’amener à voir son état de perdition et la somme de ses péchés, et à comprendre un peu quel jugement doit prononcer sur lui un Dieu juste et saint. Mais ce n’est pas là le cœur de la question. Le facteur décisif était que je regardais à moi et non pas à Dieu. Sa Parole ne me suffisait pas. Après avoir considéré mes péchés et avoir compris que j’avais failli en tout, j’aurais dû prêter l’oreille à la voix de Dieu. La parole de Dieu ne laisse aucun doute à ce sujet Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés ». Je cherchais l’assurance du pardon de mes péchés dans mon cœur et dans ma vie, au lieu de recevoir la parole de Dieu qui assure à celui qui confesse ses péchés qu’ils sont pardonnés. 2 - La justice de Dieu Dieu ne ressemble pas à un juge de ce monde, au cœur tendre, qui se laisserait fléchir et punirait moins sévèrement celui qui aura éveillé ses compassions, que celui qui n’aura pas su s’y prendre ; car l’amour et la grâce de Dieu ne peuvent jamais s’exercer à l’encontre de sa justice. C’est là ce qu’il y a de merveilleux dans l’évangile le même Dieu qui exécutera un jour sa justice à l’égard de tous les pécheurs, montre aujourd’hui sa justice en pardonnant et en effaçant tous les péchés de ceux qui viennent à Lui par la foi au Seigneur Jésus. Car la justice de Dieu est révélée dans l’évangile sur le principe de la foi Rom. 117. Afin de montrer… sa justice dans le temps présent, en sorte qu’il soit juste et justifiant celui qui est de la foi de Jésus » Rom. 326. 3 - Justification En fait, Dieu ne peut agir que justement, qu’en plein accord avec sa justice. Aussi l’homme aurait-il été irrémédiablement perdu, si le Seigneur Jésus n’avait pas accompli l’œuvre de la rédemption à Golgotha. L’amour de Dieu voulait sauver l’homme de la perdition éternelle ; mais c’était impossible, parce que sa justice exigeait la condamnation du pécheur. Et l’amour de Dieu ne peut en aucun cas se manifester en contradiction avec sa justice. Alors s’est produite cette chose merveilleuse dont il nous est parlé en Hébreux 10 au Psaume 40 etc. La volonté de Dieu était que tous les hommes soient sauvés » 1 Tim. 24. Le Seigneur Jésus devint homme et dit Voici, je viens… pour faire, ô Dieu, ta volonté ». Il est allé à la croix et a réglé là pour nous la question du péché. Là, il a été fait péché et le jugement de Dieu sur le péché s’abattit sur Lui ; et par ce jugement, la justice de Dieu a été pleinement satisfaite. Mais ce n’est pas à cause de Lui-même que le Seigneur a porté ce jugement. Il était le Saint, le Juste, Celui qui n’avait pas connu le péché. Il a porté le péché comme Substitut de tous ceux qui, par la foi, le recevraient comme leur Sauveur. Et maintenant, Dieu peut dire à tous les pécheurs Soyez réconciliés avec Dieu » 2 Cor. 520. Non seulement son amour, mais sa justice aussi exigent que tous ceux qui viennent à Lui par la foi au Seigneur Jésus, reçoivent le pardon. 4 - La résurrection, preuve de la justice de Dieu J’aimerais considérer ce point de vue d’un peu plus près. Le Seigneur Jésus est allé à la croix et a porté là, en son corps, tous les péchés de ceux qui l’ont reçu et le recevront encore 1 Pierre 224. Il a aussi été fait péché et, comme tel il a subi le jugement 2 Cor. 521 ; Rom. 83. Les gages du péché, c’est la mort » Rom. 623, un état d’éloignement de Dieu Apoc. 2014, 15. C’est là ce que le Seigneur Jésus a dû endurer sur la croix. Il a été abandonné de Dieu, pendant ces terribles heures de ténèbres ; et il est mort. Mais, sur la croix, il a pu dire C’est accompli ». Le Seigneur pouvait-il rester dans le tombeau après avoir accompli l’œuvre de la rédemption ? La justice de Dieu, qui avait fait tomber sur Lui le jugement, exigeait maintenant qu’il sorte de la mort. L’œuvre était achevée ; le jugement de Dieu avait eu son plein effet, et la justice de Dieu était pleinement satisfaite. Aussi Dieu l’a ressuscité d’entre les morts Éph. 120. C’est la preuve, aux yeux du monde et pour nous, que Dieu a accepté l’œuvre en substitution du Seigneur Jésus et a été satisfait Jean 168, 10. Si le Seigneur n’était pas ressuscité, cela prouverait que l’œuvre n’était pas encore achevée. Et alors il n’y aurait pas de salut pour nous 1 Cor. 1517, 18. La résurrection se trouve donc au centre de l’évangile et toute attaque contre cette vérité ruine l’évangile. Ainsi nous lisons en Romains 425 … lequel a été livré pour nos fautes et a été ressuscité pour notre justification ». Nous sommes dans l’ère de la grâce. Dieu dit de tous les hommes … tous ont péché et n’atteignent pas à la gloire de Dieu ». Mais il dit également étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus, lequel Dieu a présenté pour propitiatoire, par la foi en son sang » Rom. 323-25. Le message est envers tous, et sur tous ceux qui croient » Rom. 322. Seuls y ont part ceux qui acceptent le jugement divin qu’ils sont perdus et qui en même temps reçoivent par la foi le Seigneur Jésus. Le Saint Esprit a donc agi dans votre cœur, vous amenant à reconnaître vos péchés et votre état de perdition. Vous êtes venu à Dieu et avez confessé devant Lui ce que vous êtes et ce que vous avez fait. Dieu a dirigé vos regards sur le Seigneur Jésus ; il vous a dit Il est mort pour les pécheurs ; si tu le reçois, je t’impute son œuvre ». Vous avez reçu le Seigneur Jésus. Il vous faut maintenant aussi croire que ce que Dieu dit est vrai et que, par conséquent, vos péchés sont pardonnés. Il ne s’agit pas de ce que vous ressentez, de vos sentiments, mais de ce que Dieu dit. C’est de cela seul que tout dépend. La nuit de la Pâque Ex. 12, lorsque l’ange destructeur passait par toute l’Égypte, il ne s’arrêtait pas aux maisons sur lesquelles il voyait le sang. Peu importait que le premier-né ou ses proches le voient. Il leur suffisait de faire ce que Dieu avait dit pour que tout soit en ordre ; mais pour avoir la paix, il leur fallait croire qu’ils étaient à l’abri parce que Dieu l’avait dit. Ce qui est merveilleux en tout cela, c’est que Dieu, lorsqu’il reçoit un pécheur, est glorifié à tous égards. Que sa miséricorde, sa grâce et son amour soient manifestés en cela, c’est évident ; mais ce n’est pas tout. Lorsqu’un pécheur vient à Dieu par la foi au Seigneur Jésus Christ, Dieu lui impute l’œuvre du Seigneur Jésus. Parce que le Seigneur Jésus a subi le plein jugement dû au péché, le pécheur peut dire Dieu me voit sans un seul péché. Il n’y a pas un seul péché qui doive encore être jugé. Dieu est alors juste, en m’acquittant de tout jugement et en me justifiant. Ainsi la justice de Dieu est glorifiée, mais aussi sa vérité ; car Dieu a dit, dans sa Parole, qu’il voulait sauver le pécheur. La signification de 1 Jean 19 devient alors très claire Si nous confessons nos péchés, il est fidèle et juste pour nous pardonner nos péchés et nous purifier de toute iniquité ». 5 - Dieu savait qui nous étions Vous dites Mais je ne constate aucun changement. Je fais même beaucoup plus de choses mauvaises qu’auparavant ». J’admets sans difficulté que maintenant vous voyez beaucoup plus de péchés en vous qu’auparavant. Il ne peut pas en être autrement, parce que le Saint Esprit vous a ouvert les yeux. Mais Dieu savait déjà ce qu’il en était de vous lorsque vous êtes venu à Lui. Il connaissait votre cœur, votre vie, tous les péchés que vous aviez déjà commis et tous ceux que vous commettriez encore. Il en savait et sait infiniment plus que ce que vous parviendrez à connaître sur cette terre. La bonté de notre Dieu Sauveur et son amour envers les hommes sont apparus » alors même que nous étions de ceux dont il est dit Nous étions, nous aussi, autrefois, insensés, désobéissants, égarés, asservis à diverses convoitises et voluptés, vivant dans la malice et dans l’envie, haïssables, nous haïssant l’un l’autre » Tite 33 et 4. Christ, alors que nous étions encore sans force, au temps convenable, est mort pour des impies… Mais Dieu constate son amour à lui envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore pécheurs, Christ est mort pour nous » Rom. 5 6 8 ; 2 Cor. 520. Étant ennemis, nous avons été réconciliés avec Dieu » Rom. 510. 6 - Nous avons la paix avec Dieu Ainsi, bien que Dieu ait parfaitement su qui vous étiez, il a donné le Seigneur Jésus, afin que, par la foi en Lui, vous ayez la vie éternelle. Il a dit Si vous vous approchez de moi par la foi au sang du Seigneur Jésus, vous serez justifié gratuitement Rom. 323-25. Il a dit que si vous veniez ainsi à Lui, il vous acquitterait de tout péché, montrant ainsi sa justice. Cela prouve que depuis que vous êtes venu à Lui, confessant votre culpabilité, il n’a plus rien contre vous. De son côté, tout est en ordre. Avez-vous donc vous-même quelque chose contre Dieu ? Non. Vous êtes venu à Dieu, parce que vous avez reconnu que vous aviez besoin de son pardon. Pourquoi alors n’avez-vous pas la paix ? Avoir la paix avec Dieu signifie pourtant bien qu’il ne reste plus rien à régler entre Dieu et moi tout est en ordre. Dieu n’a plus rien contre vous il vous a justifié parce que vous avez cru au Seigneur Jésus, et vous avez par conséquent part à la rédemption éternelle que le Seigneur a obtenue Héb. 912 ; Rom. 51. Et vous n’avez plus rien contre Lui ; vous êtes réconcilié avec Dieu 2 Cor. 520. Vous avez donc la paix avec Dieu ! Nous lisons en Romains 51 Ayant donc été justifiés sur le principe de la foi, nous avons la paix avec Dieu ! » 7 - Mais je n’ai pas la paix ! Et pourtant vous dites Je n’ai pas la paix ! C’est possible, parce que vous n’avez pas encore accepté que la paix a déjà été faite il y a longtemps. Le Seigneur Jésus a fait la paix. Il est notre paix. Et il nous annonce cette paix Éph. 215, 14, 17. … Ayant fait la paix par le sang de sa croix » Col. 120. Dès le moment où vous L’avez reçu, vous avez part à cette paix. Mais pour en jouir, il vous faut croire qu’il en est ainsi. Vous aurez la paix aussitôt que vous croirez que Dieu dit la vérité lorsqu’il affirme que le Seigneur Jésus a fait la paix sur la croix. Vous êtes semblable à ces soldats japonais sur une petite île de l’océan Pacifique qui, cinq ans après la fin de la guerre, vivaient comme s’ils étaient encore en guerre. Ils s’attendaient à des attaques de l’ennemi, etc., comme ils l’avaient fait durant la guerre et pourquoi ? Parce qu’ils croyaient que les hostilités continuaient. La réelle, la profonde raison de votre manque de paix c’est que vous ne recevez pas la parole de Dieu sans réserve. Et cela à votre grand préjudice. Mais plus encore vous déshonorez grandement Dieu en ne croyant pas sa Parole. Dieu n’est pas un homme, pour mentir » Nomb. 2319. Dès que vous aurez cru Dieu sur ce point aussi, vous pourrez le remercier de tout ce qu’il vous a donné, de sa grâce magnifique. Et alors, vous éprouverez la paix dans votre cœur — pas avant. L’homme dit D’abord voir, ensuite croire ! ». Dieu dit D’abord croire, ensuite voir ! » H. L. H. La réponse à la question semble évidente non, le chrétien n’est pas autorisé à mentir. Pourtant dans la Bible, Dieu semble avoir béni certains menteurs ?? Le mensonge n’est pas une petite chose aux yeux de Dieu il laissera dehors ceux qui l’aiment et le pratiquent Apocalypse et leur fin sera l’étang de feu Apocalypse là même où sera jeté le diable, le “père du mensonge” Jean Renoncez au mensonge, et que chacun de vous parle selon la vérité à son prochain.Ephésiens cf. Zacharie Oui, le chrétien pèche s’il tombe dans le mensonge. A première vue donc, le mensonge et la vie chrétienne sont comme l’huile et l’eau. Ils ne devraient jamais se mélanger aisément. Des menteurs “exemplaires” ? Parmi les nombreux récits de mensonges contenus dans la Bible, deux au moins sont de nature à troubler le lecteur. Le premier est l’histoire de Rahab, la prostituée de Jéricho qui, volontairement, cacha les espions envoyés par Israël et mentit aux autorités de la ville qui les recherchaient Josué 23-25. Après ces événements, elle n’est plus mentionnée que trois fois. Pire, dans le Nouveau Testament, sa réaction y est dépeinte comme le modèle d’une foi biblique, celle dont les oeuvres démontrent l’authenticité Hébreux Jacques Le deuxième récit, tout aussi problématique, est celui des sages-femmes égyptiennes, Schiphra et Pua Exode Bien que Pharaon leur eût ordonné de mettre à mort tous les enfants mâles hébreux, ces dernières craignirent Dieu et ne se conformèrent pas à cet ordre. Lorsque des comptes leurs furent demandés, elles expliquèrent que les femmes d’Israël accouchaient plus rapidement que les égyptiennes. Malgré ce qui s’apparente à un mensonge, l’Eternel fit “prospérer leurs maisons”, parce que “les sages-femmes avaient eu la crainte de Dieu”. Obligés de pécher ? Ces passages soulèvent un certain nombre de questions. Rahab, Schiphra, et Pua ont-elles été bénies en raison, ou en dépit de leur désobéissance à l’autorité civile ? Qui plus est, ces bénédictions marqueraient-elles une sorte d’approbation divine de leur mensonges respectifs ? Au vu de leurs circonstances, avaient-elles seulement la possibilité d’agir autrement ? D’un point de vue plus général, existe-t-il des situations telles que le croyant se retrouve obligé de transgresser un commandement divin dans le but d’obéir à un autre ? Et, si tel est le cas, peut-on légitimement parler de transgression, de péché ? Le problème des absolus moraux Pour les chrétiens attachés à l’inerrance des Ecritures, les commandements moraux divins sont des absolus. Que veut-on dire par là ? La loi morale, exprimée notamment dans les dix commandements, est l’expression du caractère de Dieu. En d’autres termes, quand Paul dit que “la loi est sainte”, et que “le commandement est saint, juste et bon” Romains il indique par là que la loi morale révèle Dieu dans sa sainteté, sa justice, et sa bonté. Puisque les commandements émanent de Dieu, qu’ils le reflètent et le révèlent, alors ils existent par eux mêmes et ne sont en rien dépendant du monde créé. Ce sont des absolus ils n’ont besoin d’aucune condition et d’aucune relation pour opérer. Leur valeur est universelle et s’étend à l’humanité entière. Mais c’est ici que surgit le problème des absolus moraux. Revenons sur les deux récits de Rahab et des sages-femmes. Dans chacun de ces cas, elles doivent se conformer à deux absolus moraux qu’elles ne semblent pas pouvoir concilier le fait de ne pas mentir et le fait de ne pas tuer. Comment expliquer une telle situation ? Se pourrait-il que deux absolus divins puissent s’opposer, voire se contredire ? Trois solutions possibles Pour résoudre la difficulté apparente posée par ces deux passages, les penseurs chrétiens se sont généralement regroupées derrière trois positions 1 La position des absolus conflictuels * La position des absolus gradués * La position des absolus non conflictuels * Le point 3 correspond à l’approche historique de l’Eglise. Selon cette proposition, les absolus moraux donnés par Dieu n’entrent jamais réellement en conflit, quand bien même ils donnent l’apparence de l’être. Cette position se focalise sur la portée et la signification de chaque absolu moral, recherchant ainsi ce que certains appelleront “l’esprit de la loi”.Par exemple, le sixième commandement ne proscrit pas toute action de tuer, mais porte plutôt sur la notion de meurtre le fait de prendre la vie d’un autre humain intentionnellement, vicieusement, et au mépris de tout cadre légal. * Voir message complet ici Le chrétien peut-il mentir ? Dieu bénit des pécheurs La décision des sages-femmes était-elle totalement dénuée de péché ? De même que les vêtements d’un homme ayant échappé à l’incendie sentent encore le feu, les actions les plus nobles de ceux qui ont échappé à l’enfer portent encore la trace de la chute. Nous n’agissons jamais de manière absolument bonne. Nous ne devrions pas perdre de vue cette réalité, et garder en tête que l’approbation divine de Schiphra et Pua n’est certainement pas la conséquence de la pureté intrinsèque de leurs actions. Deux éléments me paraissent aller dans ce sens Ce n’est pas parce Dieu n’a pas reproché aux sages-femmes leur mensonge que cela constitue de facto une approbation divine. Ce n’est pas directement pour leurs actions que Schiphra et Pua sont louées, mais en raison de leur crainte de Dieu Exode Que ce soit dans l’épisode des sages-femmes ou de Rahab, Dieu recommande donc la foi en action de personnes en dépit de leurs mensonges. En quoi est-ce étonnant, de la part d’un Dieu qui se plaît à bénir les pécheurs ? Pourquoi ces situations impossibles ? En conclusion, comment considérer ces situations dans lesquelles il ne nous semble pas possible de faire autrement que mentir ? Souvenons nous tout d’abord que Christ aussi a été confronté à bien des dilemmes, mais n’a jamais recouru au péché pour s’en sortir Jean Matthieu Gardons également en tête que, dans des situations particulièrement extrêmes, d’autres ont choisi de se confier en Dieu et de ne pas recourir à la dissimulation cf. en particulier Daniel De telles situations n’existent pas en raison d’un conflit entre la moralité de Dieu et la manière souveraine dont il dispose les circonstances elles sont la conséquence directe de la chute. Le fait même que nous nous retrouvions dans des situations apparemment insolubles est la conséquence directe du péché entré dans le monde par Adam Romains La bonne nouvelle, c’est que Dieu sauve du péché, et bénit des pécheurs. Voilà quel est l’encouragement central à ne pas mentir Dieu nous a rachetés de notre vie de mensonge par la puissance de la vérité de l’Evangile. Retrouvez l'enseignement complet de Guillaume Bourin ici Le chrétien peut-il mentir ?

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