ColetteRenault à gauche et son ex-mari Rene Schembri à droite au cours du procès devant la Cour d'assises des Bouches-du-Rhône. AFP BERTRAND LANGLOIS; Justice. Publié le 12/02/2014 à 17:45
LaCour d'assises des Bouches du Rhône à Aix en Provence intervient à la suite d'une décision de mise en accusation suite à une instruction contrairement au Tribunal correctionnel qui est saisi à la suite d'une ordonnance de renvoi. Cette décision entraîne seule la compétence de la Cour d’assises des Bouches du Rhône qui statue aussi bien en premier
Lacour d’assises des Bouches-du-Rhône a retenu la circonstance aggravante d’homophobie, condamnant l’un des deux anciens militaires à dix-huit ans
Pourla première session de l’année 2021, la cour d’assises du Var aura à juger six affaires, dont quatre concernent des viols sur mineurs de 15 ans et deux des appels venant des Bouches_du
m [r] [f] et m. [c] [y] ont formé des pourvois contre l'arrêt de la cour d'assises des bouches-du-rhône, statuant comme juridiction interrégionale spécialisée, en date du 12 février 2021, qui a condamné, le premier, pour meurtre en bande organisée en récidive, à vingt-cinq ans de réclusion criminelle, le second, pour association de malfaiteurs
Auterme de sept heures de délibéré, la cour d’assises des Bouches-du-Rhône a rendu son verdict ce vendredi. Le gendre de la milliardaire a de nouveau été lourdement condamné en appel. 2021-11-13 - GRÉGORY LECLERC Après quatre semaines de débats, la cour d’assises d’appel des Bouches-du-Rhône, à Aix-en-Provence, a rendu ce vendredi son verdict
jDUvYpE. Julien Gleise, 24 ans, déjà condamné à 18 ans de réclusion criminelle pour une double tentative de meurtre à Marseille, comparaissait depuis jeudi pour une autre tentative d'homicide sur une jeune femme qui l'avait "mal regardé". Un incident survenu vendredi s'est soldé par le report du procès. Après une longue attente, l'audience a démarré en fin de matinée vendredi, Julien Gleise se présentant dans le box, le visage tuméfié et le pantalon déchiré. Selon son avocat, Me Christophe Bass, Julien Gleise a été "tabassé" par les surveillants de la prison de Luynes Bouches-du-Rhône lors de son extraction tôt vendredi matin. "M. Gleise a voulu se doucher, on lui a laissé 5 minutes et on l'a sorti manu militari", a déclaré Me Bass, estimant que "l'on ne comparaît pas devant une cour d'assises en s'étant fait tabasser le matin. Un procès reporté sine dieL'accusé et son avocat ont demandé le report du procès. "Je ne rejoins pas la défense sur le terme "tabassé", a fait valoir l'avocat général Olivier Couvignou. Il a demandé la poursuite du procès après qu'un médecin eut examiné l'accusé et conclu qu'il était physiquement en état de comparaître. "L'accusé souffre de douleurs au niveau du visage" a annoncé la présidente de la cour, Jacqueline Faglin. Julien Gleise se plaignant également de violents maux de têtes, la cour a jugé que les conditions de bon déroulement du procès n'étaient pas réunies "compte tenu de la lourde peine qu'il encourt".C'est vrai que j'ai la gâchette facile Dans ce nouveau procès, la victime, Karima, 22 ans, avait été agressé par Julien Gleise à proximité de son domicile, parce qu'elle l'avait "mal regardé" selon lui. Il était alors revenu, armé d'un 357 magnum et avait tiré sur elle, à quelques mètres et de dos alors qu'elle s'enfuyait, la blessant grièvement à la jambe. Avant sa condamnation à 18 ans de réclusion, Julien Gleise qui reconnaît avoir "la gâchette facile" et affirme avoir tiré "sans vouloir tuer", avait déjà été condamné à 16 reprises dont plusieurs fois pour menaces de mort.
08/04/2022 Assises – de 25 ans à 8 ans requis contre les accusés de tortureIls comparaissent pour séquestration, violence en réunion et actes de barbarie Aucune maladie mentale Les avocats de la défense ont principalement plaider pour que la cour tienne compte de certaines circonstances atténuantes dues à des parcours de vie difficile. Les différents experts qui se sont succédés à la barre ont tous conclu qu’aucun ne souffrait de maladie mentale même si le principal accusé a des tendances manipulatrices, sociopathiques » et avec un faible sens moral et d’empathie. A noter que son avocat a contesté l’accusation de se sont surtout attachés à démontrer leur jeunesse difficile, sans cadre, avec un sentiment d’abandon parental, qui les a conduit à la délinquance et dans le monde des stupéfiants. […] L’article dans son intégralité sur Epinal Infos 30/03/2022 Cinq hommes devant les assises pour séquestration, violences et viol à Épinal Ce jeudi, devant la cour d’assises d’Épinal comparaissent Nadjib, Samir et Ali Lahouazi, ainsi que Sofiane Chater et Vadim Janvier. Ils sont accusés d’avoir séquestré et violenté deux personnes à Épinal en 2018. Une troisième victime avait été séquestrée ainsi que violée. Les prévenus encourent la réclusion criminelle à perpétuité. L’affaire remonte à 2018, où le 22 et 25 septembre, des personnes ont été séquestrées et violentées, sur fond de drogue et de dettes, par Nadjib Lahouazi, 32 ans ; Samir Lahouazi, 23 ans ; Ali Lahouazi, 24 ans ; Vadim Janvier, 46 ans et Sofiane Chater, 24 ans. Les victimes un couple de trentenaire et une femme également âgée d’une trentaine d’années. Dans un appartement situé dans une… […] L’article dans son intégralité sur VosgesMatin
Source pari était risqué. Il a finalement été perdu par la défense. Mais avait-elle une autre solution ? Manifestement, l’accusé principal, Fayçal Younsi, 33 ans aujourd’hui, n’était pas disposé à venir s’incliner devant la douleur de ses victimes, celles qui lui ont fait face pendant cinq jours de procès devant la cour d’assises des Bouches-du-Rhône. Et les jurés ont finalement suivi la conviction des parties civiles et celle de l’avocat général. Ils n’ont pas retenu la légitime défense et lui ont infligé une peine de 20 ans. Ils ont déclaré Fayçal Younsi coupable d’avoir donné la mort volontairement, le 14 mai 2017, devant la boîte de nuit Le Millenium », à Hachim Ahamada, 27 ans, et d’avoir tenté de tuer de la même façon son frère de coeur Ibada Me Nicolas Berthier l’avait soufflé dans sa plaidoirie Vous allez rendre la justice au nom d’une société qui refuse que l’on donne impunément la mort à autrui ». Sans cela, ce serait, plaidera-t-il, la loi de la jungle ». Etait-ce cette même loi de la jungle » qui était en marche, cette nuit-là, devant la discothèque marseillaise de Luminy pour une drague » un peu lourde ? Car, pour Me Berthier, Hachim Ahamada, ce grand nounours » est » mort pour rien ». Il n’était pas concerné par l’altercation et il n’a commis aucune violence ». Tu as poignardé mon fils, mais tu m’as tuée, moi ! », avait lancé la mère de la victime à l’accusé en cours de procès. Arrêtez de l’insulter ! »Aux vifs échanges entre avocats, la partie civile a répondu hier par une supplique Arrêtez de l’insulter, arrêtez de dire que nous sommes des voyous des Lauriers, au prétexte qu’on porte le nom d’Ahamada, comme la moitié des Comores ! » Et Me Berthier de remettre les rôles à leur place Celui qui a été condamné à neuf reprises, c’est l’accusé. Celui qui a fait la cavale, c’est l’accusé. Ceux qui pratiquent l’omerta des voyous, ce sont les accusés ». Pour lui, point de légitime défense En cas de pression, la raison de Fayçal Younsi s’efface derrière ses pulsions ». Me Cyril Lubrano, lui aussi, évoquera des coups de couteau ciblés », loin d’être portés au hasard ». L’avocat général Christophe Raffin, grand amateur de citations pour venir nourrir le débat judiciaire, empruntera à Raymond Queneau la fragilité de nos vies Une vie ? Un rien l’amène, un rien l’anime, un rien la mine, un rien l’emmène. » Citant Malraux, il estimera que la vérité, c’estd’abord ce qu’un homme cache ». D’où la cavale » de Younsi. D’où, selon lui, la démarche du clan Il faut sauver le soldat Younsi ! » Il rappellera surtout que, pour qu’il y ait légitime défense, il faut qu’il y ait une attaque actuelle », mais surtout une riposte proportionnée », qui soit le seul moyen de s’en sortir ». Rien de tout cela. Quatre coups de couteau. Puis la fuite en Espagne et en Italie, qui vaut à trois complices présumés de comparaître pour soustraction de criminel ». 20 ans requis contre Younsi, 2 ans avec sursis à 2 ans ferme contre les trois Fabrice Trolliet une histoire bêtement masculine, faite d’amitié, loin du pacte criminel », Et vous qu’auriez-vous fait ? » interrogera Me Camille Latimier, pour l’un d’eux. Me Philippe Payan y verra un acte d' »amour ». Mes Luc Febbraro et Karim Bouguessa ont regretté qu’on n’ait pas davantage investigué sur le volet légitime défense, en évoquant le mouvement de foule » qui aurait fait peur » à leur client, avec une quinzaine d’individus ». Ce bougre-là n’est pas le diable que j’aurais imaginé », promettra Me Febbraro. Mais en vain. Deux des complices de Younsi ont écopé de peines d’un an avec sursis probatoire et de deux ans dont un an de sursis probatoire. L’ex-compagne de l’accusé principal a été acquittée.
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Le procès d'Annie Métais, jugée pour le meurtre de son mari violent, a démarré ce mardi devant la cour d'assises des Bouches-du-Rhône. C'est aujourd'hui mardi que s'est ouvert le procès d'Annie Métais devant la Cour d'assises des Bouches-du-Rhône, à Marseille. Jugée pour avoir étranglé son ex-mari violent et père de ses trois enfants, l'accusée, âgée de 61 ans, risque la réclusion criminelle à perpétuité. Cette affaire, plus complexe qu'il n'y paraît, n'est pas sans rappeler celle de Jacqueline Sauvage, cette femme battue condamnée à de la prison en 2014 pour avoir abattu son mari puis graciée en 2016, après plusieurs mois de débats passionnés quant à la légitime défense en cas de violences conjugales. Légitime défense ou préméditation ? Les faits remontent au 25 septembre 2010. Alors qu'elle se trouve à bord du catamaran de son ex-époux Jacques, amarré à Bandol Var près de Toulon, Annie subit, comme trop souvent durant leur vie commune, un torrent d'insultes de la part de ce dernier qui se trouve être sous l'emprise de l'alcool. De plus en plus violent, celui-ci s'en prend physiquement à celle dont il est divorcée depuis 2006. S'en suit alors une lutte au corps à corps avant qu'elle ne l'étrangle et fasse disparaître le corps, en le jetant à la mer. La dépouille ne sera retrouvée que 8 mois plus tard dans la rade de Marseille. "C'était lui ou moi" dira-t-elle après-coup. Elle finira par avouer le meurtre, non sans avoir menti dans un premier temps aux enquêteurs. Un dramatique dénouement qui venait ponctuer 15 années durant lesquelles cette psychologue de profession aura subi les violences et les crises d'un homme maniaco-dépressif. La légitime défense sera-t-elle retenue ? Rien n'est moins sûr ! Si l'ordonnance de mise en accusation ne nie pas les violences conjugales qu'elle a subies, Annie Métais, présentée par le tribunal comme une "manipulatrice" au "sang-froid glaçant" et dotée d'une "intelligence supérieure", est loin d'être une "victime idéale" au yeux de la justice. Autant d'éléments à charge qui pourraient peser lourd dans la balance lorsqu'il s'agira de déterminer si, oui ou non, l'acte était prémédité. Contacté par Sud Radio, son avocat Me Olivier Lantelme affirme qu'une condamnation à la perpétuité serait une double peine injuste au regard des circonstances atténuantes, arguant du fait que la mort de Jacques Métais n'était qu'un accident. "Elle a toujours dit qu'elle n'avait jamais eu l'intention de tuer cet homme et j'en suis absolument convaincu. Je vais tenter d'expliquer que ce drame était accidentel et qu'il était bien le point final d'une histoire de violences conjugales, dont elle a été la victime pendant des années et des années", nous a-t-il ainsi expliqué. "Que doit-on faire de cette femme ? Faut-il rajouter des barreaux au malheur ou faut-il la laisser à ses enfants ? Elle vivra avec ce drame qui désormais la hante pour le restant de ses jours. Faut-il en rajouter ? Je n'en suis pas convaincu", a-t-il encore insisté. Cette ligne de défense suffira-t-elle à convaincre les jurés ? Verdict attendu pour le jeudi 24 mai. D'ici là, Annie Métais pourra compter sur le soutien de ses enfants qui se sont constitués partie-civile, en espérant que le précédent Jacqueline Sauvage pèsera dans le jugement pour obtenir ainsi une peine courte et symbolique. Propos recueillis par Lionel Maillet
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